La ministre de la justice, Christiane Taubira, était à Angers ce vendredi. Pendant les discours officiels, une centaine d’opposants au mariage pour tous avaient entrepris de chahuter dans la rue sous les fenêtres du tribunal. Ils sifflaient, ils criaient dans des mégaphones. Ils faisaient beaucoup de bruit. Mon ami Yannick est passé parmi eux. Il a vu une jeune fille d’une dizaine d’années qui agitait une peau de banane. Et la gamine criait :« C’est pour qui la banane ? C’est pour la guenon ! ». Voilà… Auprès d’elle, pas un adulte n’a réagi. Certains ont même ricané. Les mêmes sans doute qui s’opposent à la loi, au nom du « respect de la vie » . source :lelignel.fr/chose-vue-sous-les-fenetres-de-christiane-taubira-garde-des-eaux/
A l'AssembléeMonsieur Glavany s'exprimant sur le sujet et sollicitant la pleine solidarité des présents contre ce genre de propos , n'a pas fait l'unanimité , ni le premier ministre réitérant la même demande . «Quand des parents amènent leurs enfants à commettre de tels actes, c'est la République qu'on assassine», a-t-il poursuivi. Les députés de gauche l'applaudissent debout. honte à ceux qui ne se sont pas levés , ils étaient assis à droite . Ce jour l'excellent Fançois Morel sur France inter revenait dans un billet percutant sur la dérive de cette ado et de ses copains et copines . http://www.dailymotion.com/video/x16o2wx_le-billet-de-francois-morel-c-est-pour-qui-la-banane_fun On en reste la ? Les parents ne sont-ils pas responsables des faits et gestes d'un enfant mineur ?
Drapeau de la communauté Rom nom choisi en 1971 et regroupant les gens du voyage
Tribune de Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche à Manuel Valls, Ministre de l'Interieur, concernant les Roms (www.humanite.fr)
"Quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.» Par Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche.
La tribune:
Manuel, tu as déclaré hier soir, sur BFMTV, que la situation était très différente pour toi, relativement à celle des Roms, car ta famille espagnole était venue en France pour fuir le franquisme.
Tu as été naturalisé français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation. Quand tu es devenu français, il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais donc « vocation », selon tes mots, à retourner dans ton pays de naissance, en Espagne. Tu ne l’as pas fait et je comprends parfaitement, de même que je comprends totalement ton souhait de devenir français. Cela sans l’ombre d’un doute.
Tu avais «vocation» à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre tes propos qui concernaient uniquement les Roms. Celui qui t’écrit, en ce moment, est un Français d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et français, est allé en 1936 en Espagne pour combattre le franquisme, les armes à la main, dans les Brigades internationales. Pour la liberté de ton pays de naissance, et donc celle de ta famille. Il en est mort, Manuel. Des suites des blessures infligées par les franquistes sur le front de la Jarama, en 1937. Je ne te demande aucun remerciement, ni certainement pas la moindre compassion. Je la récuse par avance. Je suis honoré en vérité qu’il ait fait ce choix, quand bien même il a privé ma famille de sa présence alors que je n’avais que neuf ans et ma sœur, dix-huit.
La guerre mondiale est venue. Et les camps nazis se sont aussi ouverts aux Tziganes. Tu le sais. Mais un nombre énorme de Manouches, de Gitans et d’Espagnols se sont engagés dans la Résistance sur le sol français. Ton père aurait pu en être. Il en avait l’âge puisque il est né en 1923. Georges Séguy et d’autres sont entrés en résistance à seize ans. Je ne lui reproche aucunement de ne pas l’avoir fait, bien évidemment. Mais je te demande le respect absolu pour celles et ceux qui se sont engagés dans la Résistance contre le franquisme, puis ensuite contre le nazisme et le fascisme. Contre ceux qui avaient fait Guernica. Et pourtant, à te suivre, ils avaient «vocation» à retourner ou à rester dans leur pays d’origine, ces «étrangers, et nos frères pourtant»…
Manuel, «on» a accueilli la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne alors que ces pays ne respectaient pas, et ne respectent toujours pas, un des fondamentaux pour devenir ou être membre de l’Union européenne: le respect des minorités nationales. Sensible à cette question pour des raisons évidentes, je m’en étais fortement inquiété à l’époque. En tant que député, je suis allé à Bruxelles, auprès de la Commission, pour prouver et dire que ces pays ne respectaient pas cette clause fondamentale. On m’a souri au nez, figure-toi.
Et aujourd’hui, dans ces pays, la situation des Roms s’est encore aggravée. Pas améliorée, je dis bien «aggravée». Et ils ont «vocation» à rester dans leurs pays ou à y revenir? C’est donc, pour toi, une espèce humaine particulière qui pourrait, elle, supporter les brimades, les discriminations et les humiliations de toutes sortes? Ces pays d’origine ne sont pas des dictatures, c’est certain. Mais ce ne sont pas des démocraties pleines et entières pour autant. Alors toi, l’Espagnol devenu français, tu ne comprends pas? Fuir son pays, tu ne comprends pas? Toi, tu ne comprends pas que personne n’a «vocation» à rester ou revenir dans son pays? Sauf si tu es adepte de conceptions très spéciales, à savoir que ce qui vaudrait pour un Roumain ne vaudrait pas pour un Espagnol. Tu sais pourtant que le mot «race» va disparaître de nos lois. À juste titre car il n’y a pas de races, juste une espèce humaine. Et les Roms en sont.
La fermeté doit s’exercer là où se trouvent les responsabilités. Pas sur de pauvres individus qui n’en peuvent plus. Savoir accueillir et savoir faire respecter nos lois ne sont pas deux concepts antagoniques. Mais quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»
Pour l’heure, Manuel, j’ai la nausée. Tes propos me font gerber, même pire. Nos pères auraient donc fait tout ça pour rien ou pour «ça»?
Ils sont morts pour la France, Manuel. Pour que vive la France. Inclus «ces étrangers, et nos frères pourtant».
" Mignonne allons voir si la rose qui ce matin .........
Ces mignonnes qui se reflétent dans l'eau ont pour nom : Madame Guyon , Marie Madeleine, Hildegarde de Bingen, Angèle de Foligno, Catherine de Sienne , Thérése d'Avila, Marie de l'incarnation .
C'est au prieuré de Saint Cosme que Ronsard a invité cet immense artiste . Ses collages dans les rues de nombreuses villes dans le monde ont su dénoncer les violences sociales et politiques . Cette installation est une quête et un défi de l' artiste. Le résultat de cette démarche artistique vers ces grandes mystiques de la chrétienté est saisissant d'érotisme et de perfection .
Juste à coté de .........l'Australie mais c'est à Montmartre que j'ai pris connaissance de l'existence de ce musée du bout du monde
27-02-2011 Voici un musée qui va faire parler de lui. Inauguré à Hobart en Tasmanie, le Museum of Old and New Art a pour but de faire réfléchir les visiteurs sur la condition humaine à travers des thématiques choc : la scatologie, le sexe et la mort. Il rassemble des œuvres de l’Antiquité, des modernistes australiens et de l’art contemporain international (Christian Boltanski, Damien Hirst, Anselm Kiefer…). Son créateur, David Walsh, bouleverse les codes habituels pour nous présenter un musée inclassable de 6 000 mètres carrés. Vos sens seront sollicités par la machine à reproduire les excréments, et par l’exposition de bœufs en putréfaction. D’autres œuvres risquent de susciter la polémique, comme la sculpture en chocolat d’un kamikaze mutilé. Si le cœur vous en dit…
David Walsh a même parié sur la disparition de Christian Boltanski. Dans un pacte faustien, le mécène australien a acheté en viager la vie de l’artiste français. Jusqu’à la mort de Boltanski, des caméras disposées dans l’atelier parisien de l’artiste transmettent en direct, 24 heures sur 24, leurs images au MONA, sur des écrans disposés dans un pavillon spécial.
Nom de l’œuvre: The life of C. B.
Le café le matin à Montmartre , au bistrot , une rencontre , des touristes venus de Tasmanie , un échange et voila comment j'ai découvert l'existence de ce musée , un beau voyage tout en restant sur place !
L'homme l'a regardé sauté sur le mur , il est allé chercher son fusil , a visé . Truffée de plomb , la bête a mis plusieurs jours à revenir pour crever sous la voiture de sa maitresse.
Récit ordinaire d'un bled auvergnat ou des connards peuvent en toute impunité, hors périodes de chasse, flinguer les chats , concurrents ? déloyaux de leurs passions d'un autre âge . Félicitations au maire de ce bled qui cautionne ce genre d'acte sans rien dire .
Créé en 2008 par l’artiste anglais Luke Jerram, le projet Play Me, I’m Yours a voyagé dans le monde entier. Play Me I'm Yours envahit Paris ! 40 pianos ont été installés dans les rues de la capitale du 22 juin au 8 juillet, que ce soit dans des lieux touristiques, des quartiers populaires ou encore des parcs et jardins de la ville.
Tous les pianos avaient été peints en final ils sont donnés à des associations .
Il n’empêche qu’une rue propre est une rue qu’on ne salit pas, et une prise de conscience s’avère plus que nécessaire de la part des riverains. Même si des agents verbalisateurs sillonnent régulièrement le quartier, c’est loin d’être suffisant. Felix Beppo reconnaît que malgré tous les efforts déployés, l’organisation actuellement en place n’est malheureusement toujours pas efficace, parce qu’un grand nombre de particularités propres à Montmartre (escaliers, vie nocturne, etc…) ne sont pas suffisamment prises en compte.( par qui ? )
Mais la moindre des choses reste encore, en tant que riverains, de respecter nos rues et nos maisons. Certes, c’est ici l’image de la Butte qui est en jeu, mais c’est avant tout l’endroit où l’on vit !
Les trois premières photos sont les restes de la fête de la musique ce dimanche 23 juin mais la quatrième est l'installation journalière( artistique ? ) des buveurs riverains ou visiteurs ponctuels du quartier .
La prise de conscience comme riveraine , préconisée par l'élu PS Félix Beppo , je veux bien mais en attendant tous les jours les bouteilles sont cassées . Elles deviennent un risque pour les enfants qui jouent sur la place des Abbesses .
Alors je préconise aussi la prise de conscience des élus de cet arrondissement en charge de la propreté et, pourquoi pas, en charge de la sécurité .