30 mars 2007

CQFD

Ensemble le renouveau de nos quartiers et de nos résidences.




Je suis allée par hasard sur le site de CQFD mensuel de critique social .
Aucune pub de ma part , juste une réflexion par rapport à l'actualité des cités .


Mis à jour le :15 avril 2006. Auteur : Fred Morisse.

« Au-delà de six étages, le taux de criminalité enregistre une nette progression », affirmait un rapport en 1977 d'Alain Peyrefitte . Vingt ans plus tard, cette plaisanterie connaît enfin sa juste consécration politique : le « plan de rénovation urbaine » de Borloo. Au lieu de combattre la misère, on rase les tours où elle se niche. Mais qu’il soit horizontal ou vertical, le béton garde la tête dure.Pour appliquer ce programme, on invoque une délinquance dont le taux grimperait en fonction de la hauteur des buildings. On n’hésite pas à parler d’urbanisme criminogène.

« Au-delà de six étages, le taux de criminalité enregistre une nette progression »


Extrapolons : Monaco, tout en buildings, devrait être un repère de malfrats brûleurs de voitures. A contrario, les ghettos de Los Angeles, les favelas de Rio, les townships de Johannesburg, dont aucune habitation ne dépasse six étages, devraient offrir des conditions de vie paradisiaques. Allez leur dire ! Qu’ils se réjouissent !

4 commentaires:

M Enrique a dit…

Trés matinale pour un bon commentaire Mme Catherine, Bravo!,mais les pelleteuses de Gaston on ne peut plus les arreter

Marianne a dit…

Au fait , vous habitez à quel étage Monsieur Enrique ?
Attention , pour le nouveau logement vous demandez un RDC !

fratwoman a dit…

Arg... mais je devrais être en prison moi du haut de mon treizième étage... Le grand est un futur primo délinquant, c'est sûr !
Bon, bah, j'vais faire les cartons et déménager !

Marianne a dit…

Ravie de vous revoir Fratwoman .... Ce rapport date de 1977 et maintenant cela ne fonctionne plus par étage mais c'est le quartier entier que l'on identifie comme criminogéne . C'est sur que ce genre de clasification est d'une grande aide et très valorisante pour les gens qui habitent ce quartier.