02 septembre 2007

Nous sommes tous socialistes !


L'université du PS
à la Rochelle est terminée
!






























Un banquet chez les gens du monde
et qui sont les cocus ?

6 commentaires:

Jeanmi a dit…

Jusqu’à ces dernières élections nous avions la droite la plus bête de monde. Depuis il semblerait que nous ayons la gauche la plus C… de l’univers. Non seulement la droite, insolemment, détourne les hommes et certaines idées de gauche en pervertissant hommes et projets, mais la gauche n’a comme réaction que l’incantation et le sarcasme pour ceux qui par dépit, par opportunisme ou par ambition changent de camp.
Une université d’été du PS pour quoi faire ?
Il semble bien que l’on ne soit resté qu’au niveau des intentions et non des projets. La gauche serait-elle devenue autiste, incapable de mener une contre-offensive des idées ? Le projet de contre gouvernement de Ségolène devant répondre concepts contradictoires contre réformes arbitraires est une magnifique plantade !
Les municipales arrivent, là, la droite cède à ses vieux démons de la division. Les plus grandes villes de France sont encore tenue par la gauche, l’opposition est donc faible, mais d’après mon petit doigt (qui est bien informé auprès du PS) on est là aussi dans le même état que la droite. Pour cause, tous les éléphants qui n’étaient pas à La Rochelle étaient, le couteau entre les dents, en conclave de candidatures municipales. Hélas, hélas, hélas (comme le disait Charlie) les mêmes causes produisant les mêmes effets, le résultat des courses risque fort de humer le fétide parfum de la déroute.
Mais à y regarder de plus près, quelle gauche pourrait interrompre la spirale perverse de la défaite ?
- Le PS empêtré dans ses querelles intestines ?
- Le PC sous perfusion d’acharnement thérapeutique ?
- Le MRG ou le MDC inexistants sur le plan médiatique et politique ?
- La nébuleuse todskarde ?
Ah que j’ai mal à ma gauche ! Laissons donc la voie ouverte à l’atlantisme (Lecanuet doit rigoler dans sa tombe) nous serons bientôt la cinquante et unième étoile sur le drapeau étasunien. Cela dit ne comptez pas sur moi pour partir en Irak.
Paradoxalement le salut pourrait venir de la vieille droite gaulliste qui risque fort de ne pas se laisser b… très longtemps comme ça.
Jacques reviens, tout est pardonné !
Jeanmi, très énervé

anita a dit…

Jeanmi a oublié les verts! ils ne vont pas s'en remettre.
Je viens de voir la mise en lien. je suis émue et touchée.
haut les coeurs!

Marianne a dit…

Tiens , effectivement Jeanmi ne voyez vous pas un peu de vert à l'horizon ,même pas l'ombre d'un salut ?


Anita , je me suis facilitée l'accés au bord de mer avec plaisir et admiration

Jeanmi a dit…

Ah oui, Anita, j’oubliais les Verts ! Mais les verts sont-ils de gauche et existent-ils encore ? Si l’idée écologique était politiquement un progrès pour l’humanité il y a 30 ans, aujourd’hui l’écologie politique, en tant que parti, n’a plus aucune raison d’exister. Chaque parti de droite ou de gauche axe sa stratégie, non pas sur un programme qui serait issu des concepts élaborés par les verts, mais sur les idées avancées par un seul homme, troublions du jeu écologique et qui a capitalisé sur son nom toute la dynamique du mouvement. Nicolas Hulot a cannibalisé DÉFINITIVEMENT le mouvement en le court-circuitant avant les élections. Il est le seul à avoir eu une vision claire sur les actions concrètes à mener et sur la stratégie pour y parvenir, en utilisant adroitement son nom. Plus aucun parti n’ignore le réchauffement climatique, c’est donc gagné ! Que les verts retournent au néant, de toute façon leur organisation (ou désorganisation) les y renvoie inexorablement. Si l’on attend les verts pour savoir quoi et comment faire on y sera encore au XXIIIe siècle, tous assis dans une nouvelle arche de Noé, après la montée des mers et nos gentils verts seront encore à chercher la synthèse !
Jeanmi

anita a dit…

comme il est dit dans la dernière image d'Asterix en Hispanie
" Ayeayeayeaye, Mamère, pourquoi m' as-tu fait ça?!"

Jeanmi a dit…

J'ai fait ça parce que les verts ont déçu toute une génération, la mienne, par manque de compétence, par manque de vision à long terme, par manque d'organisation. Ils pouvaient révolutionner le vieux monde politique avec une dialectique dérangeante et nouvelle. Ils pouvaient renvoyer droite et gauche dos à dos en cristallisent sur leurs idées toute une jeunesse généreuse soucieuse de l’avenir de leurs enfants. Au lieu de cela ils ont mis en avant les leaders les plus improbables, ils se sont fait couper le maïs transgénique sous le pied par un Astérix de pacotille. Bref, ils n’ont montré une réelle compétence que dans la fabrication de machines à perdre.
Jeanmi